03 juin 2008

A Auby la famille HERLANT-SAUTHIEUX

 

Auby___le_kiosque
© copyright Dominique Herlant

 

Les_Doms_2006_05
© copyright Dominique Herlant

 

Bonjour à toutes et à tous 

 

En général on nous appelle "les Dominique". Et pour certains nous sommes les "Dom's". 
Mais pour l'état civil d'Auby, notre village natal, je suis Dominique HERLANT et mon épouse est Dominique SAUTHIEUX. Et nous avons trois enfants nés en 1984, 1988 et 1991. 


Doms, c'est aussi le surnom que me donnaient mes copains et mes copines pendant les 6 ou 7 ans durant lesquels j'ai fait partie d'une troupe qui présentait des spectacles complets de chansons, de rires, de théatre et de danse. Les "Copains de la chanson" sont encore chers à mon coeur même si on se revoit rarement. Petit clin d'oeil aussi à mes copines les "Cantarelles" le groupe vocal de filles, les "Petites canailles" le groupe de danseuses, ainsi que les "Ménestrels" interprétant leurs chansons.


Quand je trouve un peu de temps j'ai grand plaisir à reconstituer la petite histoire de nos familles, à Dominique et à moi, et j'espère que vous prendrez autant de plaisir à la découvrir ici. J'aime dire qu'en généalogie aussi, les petits arbres font les grandes forêts. Un grand Merci à tous ceux qui ont contribué à l'extension de notre base généalogique.


Nos ancêtres sont peut-être aussi les vôtres

 

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Auby, mon village

 

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Pourquoi suis-je attaché à Auby, mon village natal ?

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" Je ne saurais répondre à cette question sans plonger dans mes souvenirs d’une époque où, parti dans la Nièvre avec ma famille pour suivre le travail de mon père, je revenais en vacances à Auby chez l’une ou l’autre de mes grands-mères."
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" J’ai ainsi connu ce qui n’était alors qu’un petit village, avec de nombreuses fermes, des champs de blé qu’on aimait longer, mes cousins et moi, en passant par les “voyettes”(1). On entendait chanter les alouettes très haut au-dessus de nos têtes, et le nez en l’air on tentait de les apercevoir en machouillant un grain de blé en guise de chewing-gum."
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" Nos aventures débutaient souvent à partir de la butte du calvaire au bout de la rue de mémère Charlotte. On passait sous le pont du chemin de fer des mines et on s’amusait à glisser le long du tablier du pont qui nous servait de toboggan. Gare aux fonds de culottes ! Et puis on faisait des concours de saut au dessus du ruisseau qui courait tout au long du remblai. Et l’un ou l’autre finissait bien par se retrouver les fesses dans l’eau sous les éclats de rire."
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" Tu tuuut ! Le train, le train ! Fini de rire. On revenait vite sous le pont avant l'arrivée du train, puis on attendait collés contre le mur pour sentir les vibrations du lourd convoi au moment où il passait sur le pont dans un vacarme d'enfer. Les yeux fermés, on jouait ainsi à se faire peur. Avant que le dernier wagon soit passé, on courait vite sur le petit sentier qui séparait le champ du remblai pour rattraper le train puis on progressait silencieusement en se cachant derrière les bosquets et les fourrés pour ne pas être vus de Jules, le mécanicien (2), et là on devenait les indiens Sioux prêts à attaquer un train du Far-West. Et de loin on suivait le convoi qu’on délaissait aux abords du bois du marais du Lieu, que les anciens appelaient le bois des Asturies. C’était alors le début d’une longue partie de cache-cache dans le bois, avant de rentrer goûter : des tartines sur lesquelles on étalait des carrés de chocolat que ma tante Florentine faisait fondre sur du papier sulfurisé, directement sur le dessus du poêle flamand qui trônait dans le coin de la cuisine..."
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notes : (1) les voyettes étaient des sentiers qui passaient entre les jardins et les champs. Bon nombre de jardins avaient d’ailleurs une porte donnant sur la voyette et les gens qui empruntaient ces raccourcis pour aller dans le centre du village disaient souvent qu’ils passaient “par derrière ches gardins”. Il reste aujourd’hui encore quelques bouts de ces vestiges du passé rural, transformés en ruelles.
(2) Jules DEHOURS était mécanicien aux Houillères et il conduisait le train qui reliait la fosse 8 à la fosse 9.

 

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Certains se demandent sans doute :  " Mais où se trouve donc Auby ? "

Auby   (code Insee : 59028) (code postal : 59950)
se trouve en France, dans le département du Nord, entre Douai (59) et Hénin-Beaumont (62)
- à 7,5 km au nord-ouest de Douai
- à 8,5 km à l’est d’Hénin-Beaumont.

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Auby_ech2

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La commune d’Auby est limitée :
- à l’ouest par Courcelles-les-Lens (62) ;
- au nord par Evin-Malmaison (62), Leforest (62), Raimbeaucourt (59) ;
- à l’est par Roost-Warendin (59) ;
- au sud par Flers-en-Escrebieux (59).

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Auby_ech1

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545px-Blason-59 Auby

Blason d'Auby

Écartelé : aux 1er et 4e, d'argent à l'aigle éployée de sable, becquée et membrée de gueules ;

aux 2e et 3e, contre-écartelé d'or et de sable.

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Le début d'une aventure passionnante

 

 

Le 14 juillet 1989, dans la liesse des fêtes du bicentenaire, j'ai décidé de partir à la recherche de nos ancêtres qui avaient connu ces moments chargés d'Histoire. Mais je n'imaginais pas un instant être entraîné dans un tourbillon qui allait me faire voyager dans le temps, toujours plus loin, à la recherche de mes racines, de nos racines à tous.

 

Prise_de_la_Bastille_14_juillet_1789

Prise de la Bastille à Paris le 14 juillet 1789

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Question : Pourquoi le 14 juillet est-il fête nationale ?

Réponse sur cette page  >  ouvrir_cette_page  

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Notre généalogie

 

Remontons ensemble dans le temps pour découvrir :

 

icone-arbre-acte1       L'ascendance_directe_de_Dominique_HERLANT

 

 

icone-arbre-acte2       L'ascendance_directe_de_Dominique_SAUTHIEUX

 

  

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Notre généalogie est en ligne sur      

Geneanet 2014

       Vous pouvez y rendre une petite visite à nos ancêtres et à nos cousins

en cliquant sur le lien ci-dessous  

l'arbre de Dominique HERLANT x Dominique SAUTHIEUX 

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LookingToTheFuture

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10 juin 2008

Le journal de mon grand-père

 

Découverte d'un journal intime, écrit au début du XXe siècle

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" Peu de temps après mes débuts en tant que généalogiste amateur, j’ai découvert un document dont j’avais jusqu’alors ignoré l’existence. C’était durant un été au début des années 90. Depuis quelques années, Dominique et moi, nous étions revenus habiter à Auby. Nous avions acheté la maison mitoyenne de celle qu’avaient fait bâtir ma grand-mère Charlotte et mon grand-père Auguste, et où à présent ne vivait plus que ma tante Marie Louise HERLANT, qui était aussi ma marraine."

 

" Mon père avait dû s’installer pour son travail dans la région lyonnaise dès 1966 et je n’avais pas suivi le reste de la famille car je poursuivais mes études à Lille. Mes soeurs et mon frère venaient souvent passer quelques vacances d’été à Auby avec leur petite famille, ainsi que ma mère devenue veuve en 1981. C’était bien pratique d’être dans deux maisons voisines, d’autant plus que l’on pouvait aller de l’une à l’autre maison en passant par derrière. En effet il n’y avait aucune clôture entre les cours et les jardins, ce qui faisait la joie des enfants."

 

" Cette année-là il y avait ma soeur Claudie avec son mari Marcel, leur fils Laurent et Alice, la future femme de celui-ci, qui logeaient chez marraine et ma mère Jeannette qui logeait chez nous. Un dimanche que nous prenions le café en compagnie de mon cousin Christian et de ses deux fils Christophe et Sébastien, après avoir tous mangé chez marraine, celle-ci nous dit dans le cours de la conversation : “Tiens au fait ! en faisant un peu de rangement j’ai retrouvé le journal que votre grand-père Auguste a écrit à l’époque où il est parti faire deux ans d’armée au Tonkin”. Surprise générale. Alors marraine alla chercher un vieux cahier aux pages jaunies par près d’un siècle au fond d’une armoire ..."

 

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" Et fébrilement nous en avons commencé la lecture en la ponctuant de nos commentaires, à la fois émerveillés et heureux de découvrir un peu de la vie d’un aïeul que nous n’avions pas connu. Aussitôt nous avons décidé de faire des photocopies du document pour que chacun de nous puisse le consulter à loisir."

 

" Je viens encore de le relire une énième fois et je n’ai pu résister à l’envie de le retranscire ici,
- en premier lieu pour tous ses descendants et tous ses autres parents,
- mais aussi pour tous ceux dont le grand-père a fait ce même voyage lointain à l’aube du vingtième siècle ... car un certain nombre de noms de ses camarades y sont cités,
- et enfin pour vous tous qui me faites l’amitié de lire ces quelques lignes.
Chacun y trouvera un petit quelque chose d’un passé déjà lointain."

 

Bonne lecture de ce journal qu’il a écrit à 21 ans à partir de déc.1900 et qu’il a lui-même intitulé ...

 

 

Mémoires de mon voyage de Toulon au Tonkin

( lire )

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